Documents pour «Racisme»

Leur morale... et la nôtre

De Florence Quentin

1h35min02

On peut être un couple de bons Français, toujours amoureux, parents modèles, travailleurs et économes jusqu'à la manie et écouler au noir dans le sous-sol de sa villa de Béziers hyper sécurisée, des godasses de son ancien magasin et des produits " satisfaits ou remboursés " qu'on détourne dans tous les supermarchés de la région.
A chacun sa morale ! 
On peut être des voisins affectueux qui bichonnent la vieille voisine qui vous fait miroiter son petit héritage et l'empoisonner pour deux euros cinquante en lui fourguant bêtement une paella royale, pas très fraîche.
A chacun sa morale !
Mais quand tombe du ciel un héritier de la voisine qui vient s'installer dans sa maison et qu'il est arabe !! Alors là, tous les coups sont permis, car c'est bien connu, il y a les honnêtes gens et les autres... Mais où est la morale dans tout cela ? Pas toujours où l'on croit...

LBJ

De Rob Reiner

1h33min10

Du fin fond du Texas jusqu'aux couloirs de la Maison Blanche, la vie publique de Lyndon Baines Johnson, qui fût le 36ème président des Etats-Unis, remplaçant John F. Kennedy après son assassinat.

Ali

De Michael Mann

2h37min01

En faisant preuve de détermination, d'endurance physique, d'agressivité et d'intelligence, Muhammad Ali est devenu une légende vivante de la boxe américaine. Belinda, son épouse, Angelo Dundee, son entraîneur, Drew Brown, son conseiller, Howard Bingham, son photographe et biographe, et Ferdie Pacheco, son docteur, ont été les témoins privilégiés de sa carrière à la fois brillante et mouvementée que ce soit sur ou en dehors du ring.
L'ascension de Cassius Clay Jr. parmi les grands de la boxe débute en 1960, année durant laquelle il remporte une médaille d'or aux Jeux Olympiques. Débordant d'ambition, il passe professionnel et vise le titre mondial. Ses chances de gagner contre Sonny Liston, le tenant du titre, sont toutefois maigres. En effet, ce dernier n'a jamais perdu un combat.

Detroit

De Kathryn Bigelow

2h17min19

Été 1967. Les États-Unis connaissent une vague d’émeutes sans précédent. La guerre du Vietnam, vécue comme une intervention néocoloniale, et la ségrégation raciale nourrissent la contestation. À Detroit, alors que le climat est insurrectionnel depuis deux jours, des coups de feu sont entendus en pleine nuit à proximité d’une base de la Garde nationale. Les forces de l’ordre encerclent l’Algiers Motel d’où semblent provenir les détonations. Bafouant toute procédure, les policiers soumettent une poignée de clients de l’hôtel à un interrogatoire sadique pour extorquer leurs aveux. Le bilan sera très lourd : trois hommes, non armés, seront abattus à bout portant, et plusieurs autres blessés…

24 jours : la vérité sur l'affaire Ilan Halimi

De Alexandre Arcady

1h45min55

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs Elle est entrée dans une boutique de téléphonie sur le boulevard Voltaire. Elle a fait mine de s’intéresser aux nouveaux portables, a obtenu le numéro du vendeur et s’en est allée. Elle l’a rappelé dès le lendemain, lui a dit qu’elle voulait le revoir. Ilan ne s’est pas méfié. Il avait vingt-trois ans, la vie devant lui… Comment pouvait-il se douter qu’en rejoignant cette jolie fille dans un café de la porte d’Orléans, il avait rendez-vous avec la mort ? Le vendredi 20 janvier 2006, Ilan Halimi, choisi par le gang des Barbares parce qu’il était juif, est enlevé et conduit dans un  appartement de Bagneux. Il y sera séquestré et torturé pendant trois semaines avant d’être jeté dans un bois par ses bourreaux. Retrouvé gisant nu le long d’une voie de chemin de fer à Sainte-Geneviève-des-Bois, il ne survivra pas à son calvaire. Dans ce film, Ruth Halimi revient sur ces 24 jours de cauchemar. 24 jours au cours desquels elle aura reçu, elle et son mari, Didier, plus de six cents appels, des demandes de rançon dont le montant ne cessera de changer, des insultes, des menaces, des photos de son fils supplicié…  24 jours d’angoisse de toute une famille, contrainte de garder le silence pour laisser travailler la police criminelle.

Le soutien-gorge

De Laurent Firode

14min51

Novembre 2015, le gouvernement demande aux citoyens de pavoiser leurs balcons avec un drapeau français pour rendre hommage aux victimes des attentats terroristes.  Mais cela peut parfois avoir des conséquences inattendues... 

Retour à Forbach

De Régis Sauder

1h19min35

Régis Sauder revient dans le pavillon de son enfance à Forbach. Il y a 30 ans, il a fui cette ville pour se construire contre la violence et dans la honte de son milieu. Entre démons de l'extrémisme et déterminime social, comment vivent ceux qui sont restés ? Ensemble, ils tissent mémoires individuelles et collectives pour interroger l'avenir à l'heure où la peur semble plus forte que jamais.

Souvenirs de la Géhenne

De Thomas Jenkoe

54min01

En 2002, J.D. charge sa carabine et parcourt Grande-Synthe à la recherche de personnes issues de l’immigration. Sa folle odyssée se termine par le meurtre d’un Maghrébin de dix-sept ans.
Plus de dix ans après les faits, le film suit la route empruntée par le tueur et confronte la ville et ses métamorphoses à la voix de J.D., reconstituée d’après le dossier d’instruction de son procès.

Un monde sans esprit. La fabrique des terrorismes.

Roland Gori

1h00min39

Le terrorisme rationnel des machines et des algorithmes, la marchandisation de la culture, du soin et de l’éducation, tendent à priver les citoyens et les peuples de leurs passés comme de leurs avenirs. Grandes sont alors les tentations de renouer avec les racismes et les populismes nationaux, tribaux ou religieux. Le politique est en panne d’imagination autant que de courage. Il a pris le teint gris et résigné des marchés auxquels il s’est asservi. Dans ce monde de papier où règnent les chiffres et les abstractions, rien ne vit, rien ne désire, sauf les passions tristes de la haine et de l’oppression. Les fascismes émergent de ces idéologies meurtrières et exténuées. Ils les barbouillent aux sombres couleurs d’un autre âge, les rythment aux chants funèbres qui recouvrent les sirènes, toujours incertaines et imprévisibles, de l’amour et de la création. Pourtant, jamais autant qu’aujourd’hui, face à la prolétarisation généralisée de l’existence, les peuples ne se sont montrés affamés de nouvelles forces symboliques, de nouvelles fictions, pour vivre, désirer et rêver ensemble. Un message d’espoir parcourt l’ouvrage « Un monde sans esprit », au coeur de cette hégémonie culturelle désastreuse, et des crimes de masse qu’elle favorise, l’attente d’un nouveau pacte d’humanité s’exprime. Il exige, d’abord et avant tout, de réconcilier la politique et la culture, de sortir du «siècle de la peur» et de renouer avec l’expérience sensible d’une nouvelle révolution symbolique, qui donne au monde et à l’existence ce sens et cette cohérence politique et poétique dont nous sommes aujourd’hui orphelins.

The birth of a Nation

De D.W. Griffith

La guerre de Sécession. Deux familles éprouvées : les Stoneman (favorables au Nord) et les Cameron (Sudistes). Le retour de la paix ne calme pas les esprits. Lincoln est assassiné. Les troubles naissent des politiciens véreux et de la population noire, livrée à elle-même. Par réaction se crée le Ku Klux Klan justicier et vengeur.

L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder. 8. Conclusion

15min40

Cette vidéo présente la conclusion du colloque international "L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder" du 17 juin 2015.

Intervenantes dans cette vidéo (Conclusion du colloque) :
George Pau Langevin, ministre des Outre-mer
Elisabeth Cunin, , IRD, Directrice de l'Urmis

L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder. 7. Conceptualiser le racisme comme rapport social

1h00min07

Cette vidéo présente la session 7 du colloque international "L’inégalité raciste - colloque international en hommage à Véronique De Rudder" du 17 juin 2015.

Intervenant·e·s dans cette vidéo (Session 7. Conceptualiser le racisme comme rapport social) :
Jocelyne Streiff-Fénart, Directrice de recherche émérite CNRS, URMIS-Nice : « Racisme, race et ethnicité »

Christian Poiret, Maître de Conférences HDR, Université Paris Diderot-URMIS : « Inscrire le racisme dans les rapports sociaux »