Documents pour «Musique»

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 Chant de circoncision bubeyi : leçon d’ethnomusicologie, 8 avril 2008, Manamana

Alain EPELBOIN

05min35

Chronique des Pygmées Babongo, avril - mai 2008 (Gabon)
Chant de circoncision bubeyi, leçon d'ethnomusicologie (5 mn 35)
8 avril 2008, Manamana, Ogooué-Lolo, Gabon

ACTEURS
Pierre Bonza
Philippe Doumangoye
Sylvie Le Bomin
Joseph Lipoukou 
Aloïse Maïffa
Jean Blaise Matzanga "Makunza"
Maxime Ndoungou

MONTAGE : Alain Epelboin & Annie Marx
CAMÉRA-SON : Alain Epelboin
AUTEURS-RÉALISATEURS : Alain Epelboin & Sylvie Le Bomin

La musique baroque et l'expression des passions : esquisse théorique.

1h44min27

On a été frappé depuis longtemps par le fait que deux auteurs contemporains qui ne se connaissent nullement, René Descartes et Giulio Caccini, ont eu en commun une définition de la fin de la musique, celle de représenter, voire de provoquer des passions. Le fait que cette expression des passions, qui paraît culminer au XVIIe siècle italien dans les madrigaux de Monteverdi, et plus généralement dans le style représentatif à la naissance de l’'opéra, figurant la colère, le désespoir, l'’amour, la haine, le désir etc., soit aisément identifiable par l’'auditeur ne dispense pas d’une réflexion plus théorique sur le moyens mis en œoeuvre dans cette expression et cette identification : comment savons nous qu’'une musique est triste ou gaie ? D’où vient ce qu’'un poète et théoricien appelait sa « secrète énergie » ? Il s'’agit d'’une question classique, nullement limitée à la période baroque, qui est encore aujourd’hui discutée par de nombreux musicologues contemporains dans les domaines musicaux les plus divers.

Le propos de cette intervention est d’'examiner brièvement la situation du problème au début du XVIIe siècle, à partir de l’'évocation de questions théoriques tels qu’elles se posent au moment d’'un renouveau sans précédent des modes de rationalité philosophique et des moyens d’'expression artistique. Il sera organisé à partir de la recherche des éléments musicaux auxquels est attribuée une fonction affective dans son rapport avec un texte: rythme et mesure, hauteur, modes, accents, timbre, à travers l’évocation de quelques moments de théorie ou de critique, par exemple de Pontus de Tyard, de Mersenne, ou de Descartes. On terminera sur un problème paradoxal avec lequel Descartes s'’explique au tout début et à la toute fin de sa carrière philosophique, à savoir que l’'on peut reconnaître une pièce de musique comme triste et néanmoins éprouver de la joie à l’'entendre : preuve que ce n’est pas exactement la même chose que de représenter et de provoquer des passions.


Intervenants :
Laurent Arbeit - basse
Floriane Ballot-Buob - alto
Frédéric De Buzon
Emma Gutierrez - soprano
Monique Haug - théorbiste
Edlira Priftuli - soprano
Damien Schubert - ténor

Atelier-concert Hans Zender

1h33min25

Atelier-concert Hans Zender. Cette manifestation avait pour but de présenter le cycle Lo-Shu du compositeur allemand Hans Zender, qui était invité par l'Université de Strasbourg et le Festival Musica en octobre 2012 à Strasbourg avec la collaboration de l’'Ensemble L’Imaginaire et celle des Musées de Strasbourg qui accueillaient l’'atelier-concert à l'’auditorium des Musées de la Ville de Strasbourg.
Hans Zender, Pierre Michel et Olivier Class présentaient les œoeuvres suivantes, jouées par les musiciens intégralement et parfois sous la forme d’'extraits pour expliquer certaines particularités musicales :
Lo-Shu VI (1989) – 5 Haikai pour flûte et violoncelle
Lo-Shu II (1978) pour flûte solo
Lo-Shu I (1977) pour ensemble
Quelques échanges avec la flûtiste Keiko Murakami et le chef d’orchestre Luigi Gaggero complétaient ces présentations.

Chronique Aka 2008 fév Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 2 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA

Alain EPELBOIN

1h10min50

À l'invitation d'associations centrafricaines de Mantes-La-Jolie (SFC, UNAC, COCHAF), soutenues par la mairie et le conseil général, un groupe de musiciens pygmées aka de la région de Mongoumba (Lobaye, République centrafricaine), sous l'égide du ministère de la culture de RCA, programme TOPA (Traditions orales des Pygmées Aka) est invité à réaliser un programme de musique et de danse. 




Ce troisième document, d'une série de trois présente le spectacle et l'après spectacle exécuté au Musée de l'Hôtel-Dieu de Mantes-la-Jolie, le 22 février 2008.

L'originalité du document, c'est qu'e en dehors du spectacle, il a été filmé par Zoko Antoine, Pygmée Aka : et que c'était la première fois qu'il tenait une minicaméra à écran !

Chronique Aka 2008 fév, Mantes-la-Jolie : Le spectacle des V.I.P 1 filmé par Zoko, Pygmée aka de RCA

Alain EPELBOIN

36min35

À l'invitation d'associations centrafricaines de Mantes-La-Jolie (SFC, UNAC, COCHAF), soutenues par la mairie et le conseil général, un groupe de musiciens pygmées aka de la région de Mongoumba (Lobaye, République centrafricaine), sous l'égide du ministère de la culture de RCA, programme TOPA (Traditions orales des Pygmées Aka) est invité à réaliser un programme de musique et de danse. Ce deuxième document, d'une série de trois raconte une après midi de répétitions dans la salle Saint Kizito du sous-sol de l'église St Jean Baptiste du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie.
L'originalité du document, c'est qu'il a intégralement été filmé par Zoko Antoine, Pygmée Aka : et que c'était la première fois qu'il tenait une minicaméra à écran !

Chronique aka 2006, Békélé : Chanson du sida filmée par Mombaka

Alain EPELBOIN

04min20

Place centrale du campement de Békélé (Bagandou, Lobaye, République centrafricaine)
C'est Mombaka, le fils aîné de Ginza qui tient la caméra.
Ginza exécute sa chanson, "le sida c'est dur". en se faisant accompagner d'abord brièvement par les femmes, dont sa femme, puis par ses frères, fils et cousins aux tambours et par les chants et frappe de mains des enfants.
A propos de la capote que la chanson recommande d'utiliser, il mime sa mise en place, puis l'acte sexuel, utilisant ses propres enfants comme partenaires.

Chronique aka 97 : Boire et déboires après la forêt

Alain EPELBOIN

29min41

Chronique aka 97 : Boire et déboires après la forêt :
Chronique aka vidéo, Paris septemnre 1997,
Chronique aka écrite, Bordeaux, novembre 1994
En septembre 1997, une tournée européenne de musiciens aka de République centrafricaine est organisée par "Le jardin des poiriers" et Régis Cissokho, des promoteurs français et centrafricains de spectacles ethniques




L'équipe choisie est celle avec laquelle travaillent depuis des décennies les ethnomusicologues du CNRS, Simha Arom et Susanne Fürniss à proximité de Mongoumba.

Alain Epelboin, anthropologue médecin, vidéaste, travaille dans des campements voisins de ceux des voyageurs.

Bien connu d'eux, il en profite pour poursuivre la "Chronique aka", initiée par lui en 1980...




ACTEURS

Bokuma, Botambi, Malala, Mokenzo, Mombangu, Ngélébodé, Ndolé, Ngbana, Tinakoka, Yakpa

et

Simha Arom, Aby Barthélémy, Béatrice Edlicher-Godelier, Alain Epelboin, Susanne Fürniss




COMMENTAIRES de Ginza, Mbonga, Koti, Isanya, Makanda et Cie transcrites à Akungu en novembre 1994 à leur  retour du voyage  à la foire-exposition de Bordeaux traduites par Bobino Topesua Mbato et dîtes par Alain Epelboin

IMAGES et SONS

Alain Epelboin, Claire Lussiaa-Berdou

MONTAGE

Alain Epelboin, Annie Marx, Mireille Gruska, Jean-Louis Durand, David-Pierre Fila

REALISATION

Alain Epelboin

Yvonne Treis : Au bord du silence Chants traditionnels du pays baskeet

11min57

« C’est
par hasard que j’ai rencontré Kammtso Kammo. Et j’ai connu son histoire plus
tard. A l’époque, je ne savais pas. »
La rencontre avec ce chef de clan,
l’un des derniers gardiens des chants et des contes de sa communauté, est
décisive pour Yvonne Treis. Linguiste et intéressée par le Baskeet, une
langue omotique parlée en Ethiopie, la chercheuse comprend la richesse et la
fragilité extrême de cette culture qu’elle vient à peine de découvrir.
Parcourant la campagne, elle se consacre alors à recueillir des traditions
langagières et musicales aujourd’hui au bord de disparaître.
Avec Yvonne Treis, linguiste au LLACAN (Langage, langues et cultures d'Afrique noire) CNRS / INALCO

8 - ARTS ET CONNAISSANCE - Art et cognition

Gisèle Sapiro

1h43min19

Arts, littérature et sciences sociales
Colloque organisé à l’occasion du 40e anniversaire de l’EHESS
8- ARTS ET CONNAISSANCE - Arts et savoirs


Modération : Gisèle Sapiro




avec :


Jérôme Dokic Narrations linguistiques et mentales : perspectives croisées
Denis Laborde La Musique au pluriel : enquête sur l'institution des catégories
Claude Calame Création poétique et savoir partagé : pragmatique des formes poétiques
grecques







Si les sciences humaines et sociales se sont constituées en s'arrachant à la littérature, celle-ci est devenue, tout comme l'art, la musique, le théâtre et le cinéma, à la fois une source et un objet à part entière de l'histoire, de la sociologie, de l'anthropologie, de la philosophie, du droit, voire de l'économie, qui dialoguent plus ou moins avec les disciplines spécialisées dans ces domaines, à savoir les études littéraires, l'histoire de l'art, la musicologie, les études théâtrales et cinématographiques. Mais l'apport des arts et de la littérature aux sciences humaines et sociales ne se limite pas à leur usage comme source ou leur constitution comme objet. Ils contribuent à structurer notre perception, nos catégorisations cognitives et nos valeurs, donc notre connaissance du monde et nos formes de vie. A l'inverse, les arts et la littérature n'ont cessé de se nourrir des sciences humaines et sociales. L'EHESS a joué et joue encore aujourd'hui un rôle pivot dans ce dialogue interdisciplinaire. Son anniversaire est l'occasion de dresser un état des lieux des acquis de ce dialogue.







Organisateurs
Esteban Buch (musicologie, EHESS-CRAL)
Dinah Ribard (histoire, EHESS-GRIHL)
Karine Le Bail (histoire, EHESS-Centre Georg Simmel)
Gisèle Sapiro (sociologie, EHESS-CESSP)
Jean-Marie Schaeffer (études littéraires, esthétique, EHESS-CRAL)

Colloque co-organisé par le CESSP, le CRAL, le GRIHL et le Centre Georg Simmel

Chronique aka, Akungu 1994 : Le lémurien et l'araignée, chante-fable

Alain EPELBOIN

03min02

Chant-fable du lémurien, harpe et yodle pygmée

Images : Alain Epelboin



Nzike est un Galago, un petit lémurien aux yeux protubérants et au ventre volumineux. Dans un chant-fable très prisé, reprenant un mythe fondateur, il est décrit comme très goinfre. Un jour il fait le pari avec komba le civilisateur démiurge, avatar de Tôlé, que celui-ci n'arriverait pas à le nourrir à satiété. Le jour dit, il se présente chez lui, dévore le plat énorme à lui tout seul. Puis, il passe derrière la maison pour se soulager, revient en réclamant encore à manger. Il recommence la même manœuvre, avec passage derrière la maison pour satisfaire ses besoins, jusqu'à ce que toutes les provisions du campement soient épuisées. Furieux d'avoir perdu le pari, l'hôte le suit derrière la maison et découvre nzike endormi avec ses parents, au milieu de leurs déjections : pour gagner le pari, il a fait appel à tous ses parents, semblables à lui.
Et c'est depuis ce jour que les nzike ont de gros yeux et un gros ventre.

Chronique aka 1993, Motonga : Gbédéle, femme, fille et mère

Alain EPELBOIN

20min27

Chronique pygmée, juin, décembre 1994, Mongoumba, Lobaye, RCA




Filmé dans un campement de pygmées aka, sous-préfecture de Mongoumba,

Gbédélé : femme, fille et mère Lobaye, R.C.A.

Image et son

Alain Epelboin




Dans le campement pygmée aka de Woto, en République centrafricaine, suivi au cours de deux journées ordinaires des interactions entre un bébé (âgé de 3-4 mois puis 9-10 mois), de sa mère adolescente, Gbédélé , de Mowo, sa grand-mère et des membres du campement, sans compter les tantes et les cousins, cousines.

Gbédélé donne à téter à sa fille, la berce en chantant, rieuse. A ses côtés, sa mère la regarde, la conseille, l’éduque. Elle prend aussi soin du bébé, qu'elle berce pendant que Gbédélé vaque à ses activités ménagères.

Six mois plus tard : un petit groupe s'est formé pour faire de la musique avec des arcs musicaux, des percussions, la frappe des mains, des chants... Gbédélé joue de l'arc à deux cordes. Le bébé est présent parmi eux.

Les stimulations sonores et corporelles imprimées sur le corps de l’enfant lors de ses pleurs sont systématiquement en rapport avec les rythmes fondamentaux de la musique traditionnelle aka.

Chronique aka, Akungu 1994 : discordes, infortunes et réparations

Alain EPELBOIN

59min21

Chronique d'Akungu juin 1994, discordes, infortunes et réparations
traduction et voix en français : Bobino Patrice Topesua Mbato
En juin 1994, les habitants du campement pygmée d'Akungu, en République centrafricaine, sont frappés d'infortunes. Divers rituels sont pratiqués pour ramener le bien-être et la concorde. Une jeune femme, Mambi, pratique un rituel sur le corps de son dernier-né, afin de pouvoir consommer un animal interdit aux femmes allaitantes. Monduwa, un guérisseur étranger au campement, purifie un fusil souillé par du sang menstruel. Pour un prétexte futile, I'emprunt d'une harpe, une bagarre éclate: nombre d'habitants en profitent pour contester l'autorité du chef Yakpata. Mambi effectue une fumigation de son bébé puis raconte en riant sa consultation au dispensaire pour ses propres maux de ventre. Un homme se fait extraire par Monduwa le maléfice qui gâtait sa chance et son habileté à la chasse. Un singe et un céphalophe sont préparés sous le regard gourmand des enfants, puis partagés. Lors d'une soirée de danse, une divination par scrutation d'un feu allumé est pratiquée. Monduwa ordonne que Yakpata et son fils se réconcilient: le défunt frère cadet de Yakpata hante le campement. Une femme malade est soignée en utilisant une lame de machette rougie au feu. Un grand rituel de réconciliation a lieu. Chacun, après avoir dit ce qu'il avait sur le cœur, crache sur un rameau de feuilles purificatrices.




Chapitres :
1ère journée

01 Bébé et nandinie, prévention d'une rupture d'interdit 1 mn 41

Lundi 6 juin 1994

10 h 35 : Akungu, maison de Ginza, Koti, Mambi & Co

Simon Kikili (cousin de Ginza) dépose devant Mambi l'animal qu'il a tué avec la cartouche que Monduwa , le guérisseur, lui a donné. C'est un petit carnassier, la nandinie, une viande goûteuse et grasse, normalement interdite (kila) aux femmes enceintes et aux mères allaitantes sous peine de maladie pour leur enfant. Et Mambi veut pouvoir en manger.

Elle effectue donc à titre préventif le rituel ketu.

Elle se saisit d'une poignée de feuilles de lèndè (Fabacée) dont elle fustige la tête de l'animal et celle de son dernier-né Noël. Pour finir, elle arrache quelques poils sur la tête de l'animal qu'elle dépose sur la fontanelle de son enfant.

Dans le même temps elle prononce des paroles rejetant vers la forêt les principes néfastes générant la maladie kila.

02 Chanvre et musique, préparation d'une journée de travail 57 s

C'est au cours de séances familiales pluriquotidiennes joyeuses de consommation collective de chanvre que Ginza, le "mbai", le dirigeant du campement, fait passer ses instructions du jour à ses frères et cousins.

03 Construction du corps, perçage des oreilles d'un bébé 1 mn 25

Mangutu, de passage au campement de ses parents, fait percer les oreilles de sa petite fille.

04 Chasse et chance, lavage d'un fusil 2 mn 41

Monduwa, le guérisseur, assisté de Mésa, "lave", purifie le fusil d'un chasseur villageois qui ne tue plus de gibier. La femme du propriétaire du fusil a gâté la chance du fusil en enfreignant un interdit : elle a mangé de la viande tué par ce fusil alors qu'elle avait ses règles.

05 Discorde et infortune, bagarre entre cousins 5 mn 19

Une bagarre éclate entre Mesa et Matoko, deux cousins, officiellement pour une harpe empruntée, officieusement parce que le premier a tenté de séduire la femme du second. Certains cherchent à les séparer, des frères viennent aider un des combattants. Le vieux Yakpata semble chercher l'apaisement, mais en fait soutient Matoko, son fils préféré, de telle façon, qu'il envenime la situation.

Masoy, la veuve de son frère le lui reproche publiquement.

Mambi et Koti commentent l'évènement.

06 Thérapie des interdits, fumigations de l'enfant et de la mère 3 mn 44

Noël, le dernier né de Mambi fait des cauchemards et se réveille la nuit. Redoutant que ce soit les symptômes annonciateurs d'une maladie dûe à un interdit qu'elle a rompu, elle lui applique ainsi qu'à elle-même une fumigation de feuilles sp..

07 Jeu et apprentissage, grimaces à un petit frère 47 s

Wawa amuse son petit frère Noël en lui exécutant ses plus belles grimaces et mimiques.

campement - pygmée - aka - quotidien - petite enfance - apprentissage - grimace - jeu -




2ème journée

08 Chasse et chance, extraction d'un maléfice 9 mn 45

Mbonga consulte Monduwa, se plaignant de son infortune à la chasse à la sagaie. Le guérisseur diagnostique qu'un objet maléfique lui a été projeté dans l'épaule.

Il entreprend de le lui extraire, pratiquant d'abord une scarification, puis une succion.

Il crache sur une feuille de bananier un mélange de salive, de sang et l'objet maléfique, que Mbonga va soigneusement enterrer derrière la maison.

Puis Monduwa applique sur la scarification un remède devant conférer adresse et force à Mbonga lors de ses prochaines chasses.

09 Maladie et interdit, soins d'un abcès du dos 3 mn 11

Isanya tente vainement de percer un abcès du dos du fils de son frère Mbonga.

10 Soirée de danse, divination et thérapeutique 14 mn 42

En raison de la bagarre, des discordes et des infortunes qui affectent les habitants du campement, une soirée de danse est organisée, entrelaçée par deux séquences divinatoires et une séquence thérapeutique.




3ème journée 

11 Discorde et infortune, réparation par la salive 13 mn 42

Suite à la soirée se danse réussie de la veille, Yakpata organise un rituel de réconciliation. Il est basé sur un crachat de salive par tous les résidents du campement, petits et grands, sur un faisceau de feuilles sp.. Chacun avant de cracher a la possibilité de dire ce qu'il a sur le coeur, et bon nombre ne s'en privent pas.

A la fin, avant d'expulser ce faisceau de feuilles couvert de salives en dehors du campement, Yakpata se purifie en s'en fustigeant la tête.